Comment choisir un aspirateur robot : Caractéristiques à prendre en compte

Le choix d’un aspirateur robot est devenu un casse-tête pour de nombreuses personnes.

De ces quelques appareils coûteux et peu efficaces qui étaient disponibles il y a quelques années, nous disposons aujourd’hui d’une grande variété de robots, de différentes marques, qui accomplissent leur tâche avec un haut niveau d’efficacité, en réalisant un grand nettoyage et en offrant un grand confort à leurs utilisateurs.

Ces dernières années, les robots aspirateurs sont devenus des appareils électroménagers très courants dans les foyers espagnols, mais il faut maintenant répondre à une question difficile : lequel choisir ? Quel est le meilleur pour moi ? Quel robot répond le mieux à mes besoins et à mes envies (ou à mon portefeuille) ?

Aujourd’hui, les appareils tels que les lave-linge et les lave-vaisselle sont très répandus, et les aspirateurs robots suivent le même chemin. Qui peut résister à la commodité et à l’hygiène d’avoir une maison propre, sans avoir à faire pratiquement n’importe quoi ?

A qui s’adresse ce guide


Nous recevons régulièrement des demandes de conseils ou d’aide pour choisir un robot ou un autre. De nombreuses personnes sont convaincues d’acheter un robot, mais ne savent pas lequel choisir, en raison du large éventail de produits disponibles sur le marché.

Dans nos guides d’achat, vous trouverez plusieurs articles dans lesquels nous comparons certains modèles, comme notre duel de titans, la comparaison des robots les plus vendus ou encore un article spécialement consacré aux robots bon marché. L’un des critères de choix, logiquement, est le prix que nous sommes prêts à payer, mais ce n’est pas la seule variable.

Nous avons créé ce guide complet pour tenter d’expliquer en détail tous les aspects pertinents lors de l’achat d’un robot ; ainsi, vous saurez quelles caractéristiques rechercher, en fonction de vos besoins et de vos envies.

Tout au long de 20 sections, nous allons détailler les différences entre certains robots et d’autres, afin que vous ayez une idée plus claire de ce que vous devez rechercher dans un appareil de ce type ; ainsi, lorsque vous opterez pour un modèle particulier, il correspondra exactement à ce dont vous avez besoin.

Comme toujours, s’il vous manque des questions, si vous avez des doutes ou si vous voulez simplement nous dire quelque chose, vous pouvez le faire dans les commentaires à la fin de l’article.

Nous savons qu’il est un peu long ? mais nous avons pour objectif (jamais mieux !) d’en faire le guide le plus complet du net. Si vous le souhaitez, vous pouvez utiliser l’index pour accéder directement à l’une des sections.

Prix du robot


L’une des premières choses à savoir est le prix que vous êtes prêt à payer. De toute évidence, un robot à 100 euros n’est pas le même qu’un robot à 600 euros, même s’il est également vrai qu’un prix plus élevé ne signifie pas toujours un meilleur robot ou de meilleures caractéristiques. Parfois, cela peut dépendre du positionnement de la marque, de la qualité du produit ou des offres qui peuvent être disponibles.

Dans tous les cas, chaque personne a tendance à avoir une fourchette de prix approximative dans laquelle elle souhaite se déplacer, ou dans laquelle elle serait prête à aller dans certaines circonstances.

Pour cette raison, le prix, plus qu’une caractéristique qui sert à choisir un robot spécifique, sert à définir une fourchette dans laquelle nous allons évoluer. Par exemple, dans notre comparaison des 30 robots les plus vendus, nous avons établi trois fourchettes : moins de 250 euros, entre 250 et 500 euros, et plus de 500 euros. Il est intéressant de noter que, dans certains cas, il est possible de trouver des robots dotés de plus de fonctionnalités à un prix plus abordable. En fait, par exemple, dans la fourchette de 250 à 500, on trouve certains des meilleurs robots du marché.

Outre la limitation du prix, lors de l’achat d’un aspirateur robot, on s’intéressera également au rapport qualité-prix et/ou performance-prix : en bref, il s’agit de maximiser ce que l’on obtient en contrepartie de ce que l’on paie, c’est-à-dire d’obtenir le meilleur robot possible pour le prix que l’on est prêt à payer.

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Capteurs et système de navigation


L’une des principales caractéristiques à prendre en compte lors du choix d’un aspirateur robot est son système de navigation. Il existe une corrélation assez forte entre le type de système de navigation et la gamme dans laquelle se situe le robot : pour faire simple, nous dirons que les robots bas de gamme ont un système de navigation aléatoire, les robots de gamme moyenne ont des mouvements ordonnés et méthodiques, et les robots haut de gamme ont une navigation précise ; dans cette dernière section, nous ferons même une subdivision supplémentaire, en fonction de la technologie utilisée.

Le logiciel du robot, qui convertit en mouvements les informations qu’il obtient de son environnement, est également important.

Les robots les plus sophistiqués sont dotés de puissants processeurs, capables d’interpréter les données rapidement et efficacement, ce qui permet des mouvements plus précis et plus fluides. En outre, leur logiciel est souvent évolutif, de sorte que vous pouvez toujours compter sur des corrections et des améliorations dès qu’elles se présentent.

Par exemple, le Roborock S6, que l’on peut considérer comme le successeur du Roborock 2 de Xiaomi, un aspirateur à succès, a intégré plusieurs améliorations dans son logiciel, qui lui permettent d’être jusqu’à 20 % plus efficace que son prédécesseur, de sorte qu’il termine le nettoyage en moins de temps.

En termes de capteurs, presque tous les robots sur le marché aujourd’hui ont des capteurs anti-chute (pour éviter, par exemple, de tomber dans les escaliers) et différents capteurs de collision, pour éviter les collisions. Certains robots possèdent d’autres types de capteurs, tels que des gyroscopes (pour mesurer la vitesse angulaire), des odomètres (pour mesurer la vitesse linéaire), des capteurs acoustiques, optiques, infrarouges ou laser.

Nous vous proposons ci-dessous une explication approfondie de chacun des trois systèmes de navigation de base :

a) Navigation aléatoire


On parle aussi parfois de navigation en temps réel. Le robot décide au fur et à mesure de son déplacement, et en fonction de ce qu’il rencontre, de la direction à prendre ; il n’a pas de mémoire. C’est courant dans les robots bas de gamme. Apparemment, le robot se déplace de manière aléatoire, combinant des mouvements droits et diagonaux et contournant les pieds et les coins des meubles, sans ordre particulier.

Ce mouvement chaotique, bien que peu efficace (car il peut passer plusieurs fois au même endroit), finit par être plus ou moins efficace, car le robot, en se déplaçant, couvre la majeure partie de la surface à nettoyer.

Parfois, il peut être combiné à un système infrarouge, qui permet au robot de se déplacer de manière un peu plus intelligente.

L’efficacité du système de navigation aléatoire dépend également de la qualité du logiciel du robot : pour simplifier, un Roomba de bas ou de moyen de gamme est plus efficace que certains modèles bon marché d’autres marques, même s’ils sont tous dotés de la navigation aléatoire.

Dans ce groupe, nous trouvons des robots intéressants comme, par exemple, le très bien noté Bagotte BG600, le spécialiste de la maison des animaux domestiques Conga 1090 ou un excellent robot de nouvelle génération comme le Roomba E6.

b) Navigation ordonnée par gyroscope


L’un des derniers développements apparus récemment, et qui fournit un assez bon résultat, est la navigation ordonnée basée sur le gyroscope.

Le gyroscope est une sorte de boussole numérique, qui permet au robot de savoir dans quelle direction il se déplace et de combien de degrés il a tourné. En combinant ces informations avec la distance parcourue, les robots gyroscopiques sont capables de cartographier la maison, de sorte qu’ils naviguent autour d’elle en grandes lignes droites, couvrant la quasi-totalité de la surface à nettoyer.

Cette technologie est devenue une alternative intéressante dans le domaine des robots bas-moyen de gamme, offrant la possibilité de nettoyer pratiquement toute la maison à un prix très abordable, qui peut se situer autour de 150-200 euros, selon les modèles et les offres qui peuvent être disponibles.

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Dans ce groupe, on trouve des robots très performants et très efficaces, comme l’Ikohs Netbot S15, le Conga 1790 ou le Roborock E4.

c) Cartographie par caméra


Il y a quelques années, la technologie vSLAM (Video Simultaneous Localisation and Mapping) a été développée pour la cartographie domestique.

Comme les véhicules autonomes, certains robots étaient équipés d’une caméra qui « visualisait » la maison et, grâce à un système de traitement avancé, convertissait ces images en un plan de la maison. Cette technologie est encore utilisée par les robots Roomba haut de gamme, tels que le Roomba 960 et le Roomba i7, et le Dyson 360 Heurist.

La technologie s’est affinée, avec de meilleures caméras, une visualisation à 360°, une plus grande puissance de traitement, etc., ainsi que l’utilisation combinée d’autres capteurs, pour obtenir des résultats de plus en plus satisfaisants.

Cependant, cette technologie n’est pas aussi précise que celle basée sur le laser, et présente certains problèmes dans les environnements sombres ou à faible luminosité (car elle utilise une caméra pour « voir »). En outre, certaines personnes le trouvent plus intrusif, car il y a toujours une caméra dans votre maison.

d) Cartographie au laser
Les robots équipés de ce système réalisent la cartographie la plus précise de la maison. Ce n’est pas un hasard si les lasers sont utilisés depuis des années pour mesurer dans des domaines où la précision est importante : l’architecture et l’ingénierie, la construction, la topographie, la médecine, la balistique et même le sport sont autant de domaines dans lesquels les lasers sont couramment utilisés en raison de la précision qu’ils offrent.

Dans le cas des robots aspirateurs, ils intègrent une tourelle facilement identifiable (un cercle de plusieurs centimètres de diamètre, dépassant du robot), qui tourne à 360º, projetant le faisceau laser dans toutes les directions. Cette lumière est renvoyée vers la tourelle, ce qui permet au robot de calculer avec précision les distances et de dresser une carte exacte de l’environnement.

Des robots tels que le Conga 7090, le Roborock S7 ou le Deebot T9+ sont d’excellents représentants de cette gamme technologique.

Puissance d’aspiration


Un autre facteur déterminant dans le choix d’un robot est la puissance d’aspiration. Comme toujours quand on parle d’un aspirateur, il faut regarder la puissance d’aspiration (normalement exprimée en Pascals), et non la puissance nominale de l’appareil, qui indiquera la consommation (normalement indiquée en watts).

S’il est vrai qu’aujourd’hui, contrairement à ce qui se passait il y a quelques années, la plupart des aspirateurs robots du marché sont suffisamment puissants, il est également vrai qu’il existe des différences notables, même pour des robots ayant des gammes de prix similaires. Ce ne sont pas toujours les robots les plus chers qui sont les plus puissants.

Ici, il est nécessaire de faire une parenthèse. La puissance d’aspiration n’est pas le seul élément à prendre en compte pour déterminer l’efficacité de nettoyage d’un robot, car il existe d’autres aspects importants (comme les brosses), mais il est également clair qu’un robot doté d’une puissance de 2 000 Pascals est supérieur à celui qui n’en a que 1 000.

Pour obtenir un résultat plus ou moins bon, il faut commencer par des robots qui atteignent au moins 1 000 Pascals ; ceux qui se situent autour de 1 400-1 500 Pascals obtiennent déjà un excellent résultat. 500 atteignent déjà un excellent résultat (comme, par exemple, le Conga 1190, l’Ikohs Netbot S14 ou le Bagotte BG600), et ceux qui dépassent ce chiffre (comme le Xiaomi/Roborock, le Conga 3090 ou le Roomba haut de gamme) obtiennent des résultats fantastiques, qui évitent en grande partie de devoir utiliser un autre type d’aspirateur pour nettoyer nos sols.

Il convient également de noter que certains robots ont un seul niveau de puissance, tandis que d’autres en ont plusieurs, ce qui permet une plus grande polyvalence en matière de nettoyage.

D’autre part, certains robots intègrent un système qui maximise automatiquement la puissance lorsqu’ils détectent qu’ils se trouvent sur un tapis, afin d’obtenir une efficacité maximale sur ce type de surface, comme la plupart de ceux dotés d’une navigation laser ou, par exemple, le Roomba s9.

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Types de sols


Il est intéressant de considérer le type de sols que le robot devra nettoyer : avons-nous des moquettes, sont-elles épaisses ou fines, des parquets que nous aimerions faire briller, uniquement des sols durs comme le carrelage ou la porcelaine ?

En fonction de ces variables, on peut préférer acheter un robot capable de franchir des obstacles jusqu’à deux centimètres si on a des moquettes épaisses (comme le Roborock S6, par exemple), ou se contenter d’un robot spécialisé dans les sols durs, comme le Rowenta Smart Force Essential, si ce n’est pas le cas. Si nous voulons avoir un bois brillant, nous pouvons opter pour un modèle avec un balai à franges, mais si nous ne le voulons pas, nous pouvons le considérer comme inutile.

Animaux domestiques


L’une des questions les plus fréquentes que nous recevons est de savoir si un certain robot convient ou non aux animaux de compagnie. La grande majorité des robots n’ont aucun problème pour ramasser les cheveux. Ils sont donc d’une grande aide dans les foyers avec des animaux de compagnie, où il y a souvent des cheveux partout dès que l’on est distrait. Mais, bien sûr, il est également vrai que certains sont plus adaptés que d’autres.

Lorsque le robot a une certaine puissance (à partir d’environ 1 400 Pascals), il est très intéressant à cet égard, car il attrape tout efficacement.

En outre, il existe des robots dotés d’une brosse spéciale pour les animaux domestiques, qui empêche en grande partie les poils de s’emmêler, comme le Conga 1090. Ils sont donc particulièrement efficaces dans les foyers avec des animaux domestiques. Les robots Roomba équipés de brosses AeroForce, comme le Roomba E5, sont également intéressants à cet égard.

D’autre part, il existe une troisième variante, composée de quelques modèles qui optent pour l’absence de la brosse centrale, comme le Deebot Ozmo Slim 10 ou le Conga Series 950 ; à la place, ils disposent d’une ouverture dans la partie inférieure, entourée d’un caoutchouc en silicone, par laquelle la saleté et les poils sont collectés ; de cette façon, on évite les enchevêtrements, ce qui est une solution très intéressante dans ces cas.

Système de filtrage


Le système de filtration est également important ; il s’agit normalement d’un filtre EPA ou HEPA (H pour High, HEPA avec H est plus efficace), bien qu’il existe différentes qualités au sein de chacun de ces systèmes (vous pouvez consulter notre guide des filtres HEPA pour plus d’informations).

À titre indicatif, les filtres EPA sont généralement des filtres EPA 11 (efficaces à 95 % pour piéger les microparticules de poussière et les acariens) ou EPA 12 (99,5 %), tandis que les filtres HEPA sont des filtres efficaces à 99,95 % ou plus.

Brosses


Brosses latérales
Les brosses sont un autre élément qui différencie les robots les uns des autres. Quant aux brosses latérales, qui sont celles qui retiennent la saleté vers l’intérieur, notamment sur les bords et les coins, il y a des robots qui en ont deux et d’autres qui n’en ont qu’une.

De nombreux utilisateurs estiment que les robots dotés de deux brosses latérales sont plus efficaces, car ils attrapent plus facilement la poussière. Il est intéressant de noter que les robots haut de gamme ont tendance à n’en avoir qu’un seul. Pourquoi ?

Les robots d’une certaine norme sont suffisamment puissants pour aspirer efficacement la poussière, la saleté ou les particules d’une certaine taille.

En outre, ils savent où se trouve leur brosse latérale et disposent d’un système de navigation plus ou moins sophistiqué, de sorte qu’ils sont « conscients » de l’endroit où ils nettoient. Par conséquent, la brosse latérale est principalement utilisée pour ramasser la saleté dans les coins et recoins.

En revanche, si le robot est bon marché et dispose d’un système de navigation limité, il peut être intéressant de disposer de deux brosses latérales.

Les brosses latérales sont généralement constituées de poils synthétiques ou de silicone, et comportent généralement trois lames, bien que certains modèles soient récemment sortis avec 5 lames, comme le Roborock S6 ou le Roomba S9.